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Notre histoire
Ma première
beauceronne est arrivée un peu par hasard... Un jour, sur un marché,
j'ai croisé une dame qui avait un chiot beauceron dans les bras.
J'ai craqué sur ce petit bout noir et feu et deux jours après je
suis allée chez elle chercher Cawa.

Elle n'était pas
inscrite au LOF, n'était ni vaccinée ni tatouée, avait les oreilles
longues et surtout n'était absolument pas sociabilisée !!
Elle avait peur
de tout, des gens, du bruit... ce fut un véritable calvaire pendant
des mois pour l'habituer à la ville, mais à force de persévérance, à
un an, elle était presque parfaite, si ce n'est la peur de l'orage
et des coups de feu, qu'elle garda toute sa vie.
Cawa a vécu 15
ans à mes côtés, et grâce à elle, j'ai découvert cette race
exceptionnelle qu'est le beauceron.
En 1991, j'ai eu
envie d'avoir une autre beauceronne, mais cette fois je voulais
qu'elle soit arlequine. Je l'ai choisie dans un élevage car je
voulais faire des expositions canines : Goldwind est arrivée à la
maison.

Fin 1992, c'est
Hanoï qui a agrandi la famille et qui plus tard a donné naissance à
Lutine. Toutes trois portent l'affixe de la Noé du Jardin.

En 1995, j'ai
voulu agrandir encore la famille, mais avec un petit chien qui soit
complémentaire avec le beauceron, un petit chien affectueux,
sportif, un peu rustique. Mon choix se porta sur le cocker anglais,
et Mégara arriva à la maison pour compléter la meute.

Mon but n'est pas
d'avoir des chiots à vendre toute l'année ; chez moi, il n'y a pas
de chenil, ni de reproducteurs, mais des chiens qui vivent à la
maison, réellement en conditions familiales, et ce, jusqu'à la fin
de leurs jours.
Les portées se
limitent à une ou deux par an, afin de pouvoir leur assurer le temps
nécessaire à une bonne sociabilisation des chiots.
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